Turc pour francophones · niveau débutant
Dès la première séance, tu construis tes propres phrases en turc et quelqu'un te répond. Chaque erreur est reprise sur le coup, et ce qui résiste revient tout seul jusqu'à ce que ça tienne.
C'est le mur de tous ceux qui apprennent le turc avec une application de cartes : on reconnaît, on traduit, on coche — et devant un vrai interlocuteur, rien ne sort. Reconnaître une bonne réponse et savoir la produire sont deux compétences différentes. Une seule des deux fait parler.
Ce qui rend la progression rapide — et fiable.
Il ne parle que turc. Il te pose les questions, joue le serveur ou le chauffeur, et te fait produire. Tu progresses en lui répondant, pas en l'écoutant.
Elle explique et te débloque. Tu lui écris en français quand tu cales — elle répond, et ta conversation reprend exactement où elle en était.
Les assistants génériques produisent du turc qui a l'air correct et ne l'est pas — et un débutant recopie ce qu'il lit. Ici, traductions, corrections et formes attendues viennent d'un cours écrit et d'un moteur grammatical. Tu peux faire confiance à ce qui s'affiche : c'est toute la différence entre progresser et prendre de mauvais plis.
Pas une maquette : une conversation réelle, telle qu'elle se déroule dans l'application.
Chaque tour est corrigé en moins d'un dixième de seconde. Tu peux répondre au clavier ou au micro.
Un seul abonnement, rien à débloquer en supplément.
Dix unités, des premiers mots au passé : grammaire expliquée en français, vocabulaire toujours replacé en situation.
Chaque unité se travaille en dialogue. Mehmet te fait produire ses phrases une à une ; Lina te rattrape quand tu bloques.
Commander un café, prendre un taxi, réserver une chambre, marchander au marché. Objectifs comptés, débriefing à la fin.
Un micro partout : tu parles, on transcrit, on vérifie que tu es compris. L'alphabet et les sept lettres qui n'existent pas en français.
Répétition espacée : ce qui résiste revient souvent, ce qui tient s'espace. Aucune séance à programmer.
Débutant complet ou déjà quelques bases : un test facultatif ouvre le parcours au bon endroit dès l'inscription.
Pas de niveaux, pas d'options, pas de « premium ». Tout le contenu et toutes les fonctions, dès le premier jour.
Oui. À l'inscription, tu choisis « je débute complètement » et on commence à l'alphabet. Le test de niveau est réservé à ceux qui ont déjà des bases — il est facultatif.
Quinze minutes suffisent. Les séances sont courtes et denses : tu produis en permanence, il n'y a pas de temps mort. L'application choisit elle-même ce qu'il faut retravailler ce jour-là.
Oui. L'abonnement est mensuel, sans engagement, et se résilie en un clic depuis ton compte. Tu gardes l'accès jusqu'à la fin du mois payé.
Non, tout se fait aussi au clavier. Mais le micro est là dès que tu veux t'entendre parler, et c'est là que ça devient efficace.
Non. Il n'y a ni publicité, ni traceur, ni revente. Le modèle économique est l'abonnement — c'est la seule raison pour laquelle il n'y a rien d'autre à monétiser.
Le parcours couvre aujourd'hui le niveau débutant (A1) : se présenter, décrire, situer, raconter au présent et au passé. Les niveaux suivants sont en préparation et seront inclus dans l'abonnement, sans supplément.
Chaque abonnement est individuel : ta progression, tes révisions, ton historique. Une deuxième personne crée son propre compte.
Une adresse email, un mot de passe, et Mehmet te pose sa première question.
Sans engagement · résiliable en un clic